Archive pour 9 octobre 2007

sumimasen, kaminarimon wa doko desu ka.

J’ai dû le demander pas mal de fois… “excusez moi, ou se trouve la kaminarimon?” (la porte du tonnerre porte d’un temple à côté de l’hotel…)
Ben oui bon resto avec Raphaelle et Nicolas, mais bon le dernier métro se profilant et une saletée de migraine perce-tête, je dois m’esquiver… vraiment dommage…
Malheureusement il s’arrête à Ueno, 3 ou 4 stations avant : le couperet tombe net, terminus, fin du service… me rends compte que j’ai plus un flesh sur moi (tu parles 120 yens) :’(
Oulah… je décide de faire la paix avec mon sens de l’orientation, à la façon d’Homer qui fait un pacte avec son cerveau en lui proposant une biture… N’ayant jamais fait ce trajet, c’est toujours difficile la première fois… Par chance un plan, mouais. au moins j’ai une direction. Je tiens à te rappeler, ô toi derrière ton écran, que je ne connais aucun nom de rue, que je n’ai aucun plan, bref la deche totale… et une migraine de quelques mégatonnes…
Asakusa dori (grande rue)… tout droit apparemment. Je croise plusieures personnes sur le trajet et pose ma question les mêmes plusieures fois… Bien entendu, je ne comprends pas la moitié à chaque fois :’( .
Au final après une marche moins longue que je pensais, j’arrive à cette p#$!!! de porte :-).
Voilà tel un François-Xavier découvrant le Japon, je parcours un Japon inconnu : celui qui dit qu’à Tokyo tous les chats sont gris aussi la nuit… et la nuit quand on ne reconnaît rien, on a l’air con ;-).
Bon ok, il y a plus palpitant comme aventure mais bon, moi, j’ai bien ri au final :-D, se retrouver paumer dans une ville ou on ne comprends pas les panneaux, ça peut faire bizarre!

Sinon encore aujourd’hui beaucoup de balades (Shinjuku, Ginza), un peu de pluie, un beau JR Pass, des gens bourrés, et des musées fermés…

J’ai pris beaucoup de photos, et quelques videos pour rire mais ça sera pour plus tard, je vais me coucher…

Une dernière chose. En voyant la Nakamise-dori (allée commerçante/touristique qui mène au temple Senso Ji) toute vide, ça m’a fait penser au travail de Masataka Nakano, Tokyo Nobody, sublime, et très étonnant pour qui connait la foule tokyoite…

bises.